Altercation (houleuse) entre Alain Juppé et Pierre Hurmic au sujet de Darwin

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Cette altercation s’est produite lors du conseil municipal du 15 octobre 2018 à l’occasion d’une délibération sur le rapport 2017 de Bordeaux métropole aménagement (BMA). En conflit avec le groupe Evolution fondateur de l’écosystème Darwin, BMA venait d’assigner le jour même Darwin devant la justice.

Il s’agit là d’une retranscription fidèle du procès-verbal. Nous la publions pour montrer à quel point le débat peut être difficile, voire impossible, avec Alain Juppé.

Retranscription vidéo ici (de 3h24mn à 3h37mn – délibération 431)

M. HURMIC
Monsieur le Maire, souvent ce qui met le feu aux poudres dans ce genre d’affaires, c’est que quand il y a une phase de négociation et de discussion, tout d’un coup l’un des négociateurs saisit un tribunal.
M. le MAIRE
Non, non, non. D’abord, je ne sais pas quelle est… les saisies d’antérieur. Vous avez l’air de présenter cela comme une généralité, c’est la première fois que c’est fait et après de nombreux avertissements donnés à …
M. HURMIC
Oui, mais…
M. le MAIRE
D’ailleurs, je m’en réjouis parce que peut-être que c’est cela qui va débloquer la situation.
M. HURMIC
Oui, mais laissez-moi dérouler mon idée, si cela ne vous ennuie pas. La première fois que j’ai évoqué cette assignation en référé ici en Conseil municipal, vous m’avez dit vous-même ou Madame TOUTON : « On est en train d’envoyer à Darwin un protocole d’accord », donc vous confirmez.
M. le MAIRE
Exact.
M. HURMIC
Reconnaissez que vous ne pouvez pas en même temps les assigner devant le Tribunal, c’est-à-dire déclencher un peu l’artillerie lourde pour demander leur expulsion, et nous dire que l’on est en phase de négociation et de conciliation avec eux.
M. le MAIRE
Monsieur HURMIC, je ne peux pas ne pas vous interrompre parce que vous racontez n’importe quoi. On envoie le protocole d’accord, ils ne le signent pas. Et comment est-ce que je peux empêcher Monsieur GERASIMO qui est responsable de sa société d’aller devant le Tribunal ? C’est comme cela que cela s’est passé. Il faut arrêter de reconstituer en permanence l’histoire.
M. HURMIC
Je ne reconstitue rien du tout. J’ai reconstitué la chronologie des faits et je redis ici, une nouvelle fois, qu’au moment où Monsieur GERASIMO a assigné, il y avait encore des discussions et des négociations en cours, mais ce n’est pas l’essentiel de mon propos. On ne va pas s’énerver avec cela. Enfin, franchement, mais c’est une vérité.
Il ne faut pas partir de prémisses fausses. Ce n’est pas vrai. Si on s’était mis d’accord, comme on était à deux doigts de le faire, il n’y aurait pas eu de recours de Monsieur GERASIMO. C’est parce qu’ils ont joué la montre et qu’ils n’ont manifesté aucune bonne volonté que Monsieur GERASIMO a été conduit à faire ce qu’il a fait. C’est sa responsabilité de chef d’entreprise.
L’efficacité des initiatives judiciaires de Monsieur GERASIMO me paraît un peu aujourd’hui critiquée ou, en tout cas, vouée à l’échec après la décision du Tribunal de Grande Instance de Bordeaux.
M. le MAIRE
C’est lui qui a proposé la médiation.
M. HURMIC
Ce n’est pas du tout l’information que j’ai. Alors là, vous voyez, on a peut-être des informations contradictoires.
D’après les informations que j’ai, ce n’est absolument pas Monsieur GERASIMO qui a proposé ce qui est un peu un camouflet, on va le dire entre nous. Monsieur GERASIMO demandait l’expulsion. C’est le Juge des référés, qui, de sa propre initiative, a décidé qu’il y avait lieu d’ordonner une médiation. Ne donnez pas à Monsieur GERASIMO…
M. le MAIRE
J’ai un texte de Monsieur GERASIMO. « En référé, nous avons proposé une médiation judiciaire que le Juge a validée. Il désignera un médiateur le 29 octobre, comme cela leur grand avocat parisien n’aura plus qu’à rentrer à Paris ». C’est la fin du message. Monsieur HURMIC, je vais vous dire : moi, je crois plutôt Monsieur GERASIMO que Monsieur HURMIC parce que Monsieur GERASIMO, lui, il ne fait pas de la politique.
M. HURMIC
Je vous remercie de ce procès d’intention. Cela veut dire que vous qui faites de la politique, vous n’êtes pas plus fiable que Monsieur GERASIMO alors.
M. le MAIRE
Je n’ai pas compris ?
M. HURMIC
Cela veut dire que vous qui faites de la politique, vous n’êtes pas plus fiable du point de vue parole que Monsieur GERASIMO.
M. le MAIRE
Vous n’arrêtez pas de me critiquer.
M. HURMIC
Je veux bien qu’on discrédite la parole politique…
M. le MAIRE
Je sais bien qu’à vos yeux, je ne suis pas fiable.
M. HURMIC
Est-ce que je l’ai dit à un moment donné ?
M. le MAIRE
Il n’y a jamais une intervention ici qui soit positive sur l’action de la Ville. Vous n’arrêtez pas matin, midi et soir de tout critiquer dans tout ce que l’on fait. Alors, ne venez pas aujourd’hui faire ami-ami politiquement, franchement.

M. HURMIC
Monsieur le Maire, toutes les délibérations que l’on ne dégroupe pas et que l’on vote, vous n’en tenez jamais compte. Il y a quand même un maximum de délibérations …
M. le MAIRE
Vous ne pouvez pas faire autrement naturellement vis-à-vis de la population, si vous votez contre un certain nombre de subventions évidentes, vous ne pouvez pas faire autrement.
M. HURMIC
Pas du tout. Reconnaissez au moins que l’on vote la majorité des délibérations quand même. Voilà, attendez. Voilà ce que l’on me dit exactement : « À peine un quart d’heure d’audience, le Président de Tribunal de Grande Instance de Bordeaux a finalement convaincu les deux parties de tenter une médiation pour régler ce litige. La procédure judiciaire est donc suspendue. À la sortie du Tribunal, les deux parties se sont félicitées de ce retour à la discussion ».
M. le MAIRE
Rien dans ce texte ne contredit le fait que ce soit Monsieur GERASIMO qui a demandé la médiation.
M. HURMIC
Si, si. Là, vous êtes de mauvaise foi !
M. le MAIRE
Rien ne contredit !
M. le MAIRE
Là, vous êtes de mauvaise foi. Et vous avez raison de vous méfier de la parole politique, je me méfie beaucoup de…
M. le MAIRE
De toute façon, cela n’a aucune importance, la médiation est en cours, et je m’en réjouis parce que c’est ce que je cherchais. Et peut-être que cette fois Darwin va enfin accepter une médiation.
M. HURMIC
Oui, tapez en touche, mais « À peine un quart d’heure d’audience, le Tribunal de Grande Instance a finalement convaincu les deux parties de tenter une médiation pour régler ce litige ». Que Monsieur GERASIMO se pare aujourd’hui de toutes les vertus de négociation, cela me paraît un peu contredit par les faits.
M. le MAIRE
On a un avocat à l’audience, là ? On peut faire venir l’avocat qui était à l’audience, qui représentait la Métropole ? On va voir qui a dit la vérité. On peut faire venir l’avocat ? Parce que vous, vous avez vos contacts, moi, j’ai les miens.
M. HURMIC
Oui, oui, c’est cela, on a deux versions contradictoires.
M. le MAIRE
Totalement contradictoires et moi je milite pour la mienne.
M. HURMIC
Ce que je conteste, c’est que vous décrétiez que ma parole est suspecte.

M. le MAIRE
Oui, absolument, je persiste puisque vous venez de contester la mienne, pourquoi est-ce que je ne contesterais pas la vôtre ? Franchement. Quand je vous dis que j’ai confiance en Monsieur GERASIMO, vous m’envoyez sur les roses. Je n’ai pas du tout confiance en votre parole. Si vous aviez un doute là-dessus, je vous rassure.
M. HURMIC
Permettez-moi de m’inscrire en faux et de considérer que ma parole est aussi fiable que celle de Monsieur GERASIMO. Point barre.
M. le MAIRE
Pas pour moi.
M. HURMIC
Je vous remercie de cette confiance en tout cas.
M. le MAIRE
Très bien.
M. HURMIC
Vous êtes très susceptible Monsieur le Maire parce que…
M. le MAIRE
Oui, oui, absolument. Quand vous racontez n’importe quoi, je suis susceptible. J’assume que je suis susceptible.
M. HURMIC
Je ne raconte pas n’importe quoi. Je ne vous permets pas de dire que je raconte n’importe quoi, je vous dis comment cela s’est passé, les informations que j’ai, franchement.
M. le MAIRE
Moi, je vous donne les informations que j’ai, moi.
M. HURMIC
Oui, mais je ne vous dis pas que vous dites n’importe quoi. La différence entre vous et moi, c’est peut-être le respect. C’est peut-être cela.
M. le MAIRE
Si, vous dites que ce que je dis est faux.
M. HURMIC
C’est la différence énorme. Si je peux poursuivre…
M. le MAIRE
Si vous dites encore des inexactitudes, je vous interromprais. Je vous préviens.
M. HURMIC
Oui, la parole est libre normalement dans ce conseil.
M. le MAIRE
Oui, mais la plume est serve, enfin normalement, c’est l’inverse.
M. HURMIC
Ma parole est toujours mesurée et polie, ce qui n’est pas le cas forcément de la vôtre. Vous êtes susceptible, vous avez été vexé, de voir dans l’appel du MONDE le fait qu’il était fait allusion à un consortium privé.
M. le MAIRE
Je ne suis pas vexé. Je ne me sens pas du tout concerné. Je dis que c’est faux, c’est tout. C’est vrai qu’une SAS, juridiquement, c’est privé.
M. HURMIC
Monsieur le Maire, on va faire de la sémantique. Qu’est-ce que c’est un consortium ? Un consortium est un groupement d’acteurs, notamment d’entreprises résultant d’une collaboration à un projet ou programme commun.
M. le MAIRE
Voilà l’exemple même de la mauvaise foi. Vous sentez bien que l’expression « consortium immobilier » a une valeur évidemment politique dans ce texte. Ne faites pas le juriste. Ne faites pas l’avocat. On n’est pas dans un tribunal ici. Franchement. Le consortium immobilier, c’est péjoratif, forcément. Sous la signature des cent signatures, c’est péjoratif, c’est évident.
M. HURMIC
Le texte dit exactement : « Un consortium immobilier piloté par Bordeaux Métropole Aménagement ». Est-ce que c’est inexact ? Est-ce que c’est inexact qu’il s’agit d’un consortium immobilier piloté par BMA ?
M. le MAIRE
Ce n’est pas un consortium immobilier, c’est un groupement d’entreprises, de bailleurs sociaux et de sociétés d’économie mixte, voilà.
M. HURMIC
Oui, oui, c’est la définition du consortium. Là, c’est quand même un assaut de mauvaise foi qui me fait tomber de l’armoire, pour reprendre l’expression.
M. le MAIRE
Monsieur GERASIMO vient de me confirmer que c’est bien lui qui a fait cette demande devant le Tribunal. Donc, je campe sur cette position.
M. HURMIC
Je ne vous traite pas de menteur, Monsieur le Maire.
M. le MAIRE
Très bien. Je ne doute pas de la parole de Monsieur GERASIMO. S’il me téléphone pour me dire cela, il ne me raconte pas des salades, j’en suis sûr.
M. HURMIC
Écoutez, on verra.
M. le MAIRE
Écoutez, c’est comme cela. Je ne me laisserai pas faire là-dessus, je vous le dis tout de suite, je ne vous laisserai pas raconter n’importe quoi.
M. HURMIC
Je n’ai pas l’habitude de raconter n’importe quoi.
M. le MAIRE
Si, vous racontez n’importe quoi.
M. HURMIC
Mais arrêtez, bon…
M. le MAIRE
Non, mais là, on est dans de la bagarre. On va se bagarrer. Si vous voulez vous bagarrer, moi, je sais me bagarrer.
M. HURMIC
Mais moi aussi, cela ne me dérange pas, j’aime cela.
M. le MAIRE
Eh bien, on va se bagarrer !
M. HURMIC
Ensuite, ce que je voulais vous dire, sur l’Allée Cavalière, vous savez fort bien que si éventre complètement cette Allée Cavalière, c’est la fin de l’activité de Darwin…
M. le MAIRE
C’est absurde !
M. HURMIC
C’est leur cordon ombilical !
M. le MAIRE
Mais tout cela est complètement faux. Je n’allais pas renoncer à aménager l’Allée Cavalière comme on aménage la Rue Fondaudège. On n’a pas éventré la Rue Fondaudège pour faire passer le tramway ! On fera des travaux sur l’Allée Cavalière pour permettre… N’est-ce pas Madame DELAUNAY, vous êtes au courant, c’est absurde ce que vous dites. Bien sûr que l’on fera des travaux sur l’Allée Cavalière. On n’éventre pas …
M. HURMIC
Monsieur le Maire, Monsieur le Maire, écoutez-moi. Ne vous mettez pas en colère. La meilleure preuve que vous n’êtes pas très à l’aise sur cette Allée Cavalière …
M. le MAIRE
Je suis parfaitement à l’aise. Parfaitement à l’aise. C’est vous qui tortillez vos trucs. Il n’est pas question d’éventrer l’Allée Cavalière. Retirez le mot « éventrer » qui ne correspond à rien.
M. HURMIC
Faire une tranchée, ce n’est pas éventrer ?
M. le MAIRE
On va réaliser des travaux et on a prévenu Darwin des conditions dans lesquelles ces travaux seraient effectués.
Alors, arrêtez d’aller dire aux Parisiens qui ont leurs maisons de vacances au Cap Ferret et qui n’ont jamais foutu les pieds à Darwin.
M. HURMIC
Vous êtes plus Parisien que moi !
M. le MAIRE
Oui absolument, que l’on va éventrer l’Allée Cavalière. C’est encore une démonstration supplémentaire de la mauvaise foi.
M. HURMIC
Faire une tranchée, ce n’est pas éventrer ? Je ne vais pas de nouveau regarder le dictionnaire quand même. Je dis, vous êtes tellement convaincu du fait qu’effectivement cela pose un problème, que vous avez inventé le fait que Darwin revendiquait la propriété privée de l’Allée Cavalière. Ce qui est faux. Ils n’ont jamais demandé la privatisation à leur profit. Alors là, répondez-moi là-dessus. Est-ce que je mens ? Est-ce que Darwin, contrairement à ce que vous avez indiqué, il y a quelques instants, a demandé la privatisation à son profit ? Non. Non, non, jamais.
M. le MAIRE
Comme ils contestent le transfert de cette voie dans le domaine public, je ne vois pas ce qu’elle pourrait être d’autre qu’une voie privée.
M. HURMIC
C’est plus compliqué que cela.
M. le MAIRE
Et d’autre part, je vais vous chercher le tweet de Monsieur Philippe BARRE – vous ne l’avez pas, là ? – qui parle de l’Allée Cavalière. On va voir.
M. HURMIC
Oui, oui, mais il ne demande pas la privatisation au profit de Darwin. Jamais.
M. le MAIRE
S’ils ne la demandent pas, on est d’accord, très bien, mais qu’ils me le disent. Je leur demande de me l’écrire. Qu’ils m’écrivent : « Nous ne demandons pas la privatisation de l’Allée Cavalière, et nous reconnaissons son caractère de voie publique ». Voilà, je n’en demande pas plus. C’est tout, c’est très simple.
M. HURMIC
Oui, oui, vous voyez que l’on avance quand vous faites…
M. le MAIRE
Et grâce à vous, comme d’habitude.
M. HURMIC
Non, non, je n’ai pas dit cela.
M. le MAIRE
On va vous nommer médiateur, on est sûr que cela va fonctionner !
On va terminer parce que c’est détestable de discuter avec vous dans ces conditions-là.
M. le MAIRE
Oui, oui, je le reconnais bien volontiers parce que vous êtes détestable dans cette affaire. Vous êtes détestable.
M. HURMIC
Voyez, la différence entre vous et moi, Monsieur le Maire, c’est que je dis « La discussion est détestable », je n’ai pas dit que vous étiez détestable.
M. le MAIRE
Eh bien moi, je le dis.
M. HURMIC
C’est toujours des attaques sur la personne.
M. le MAIRE
Parce que là, vous avez une façon de politiser ce débat et de travestir la réalité qui est insupportable.
M. HURMIC
Vous m’avez dit que j’étais détestable. Est-ce que je vous ai dit, une seule fois dans cette assemblée, que vous étiez détestable ?
M. le MAIRE
Je chercherai dans le passé, mais je crois que oui.
M. HURMIC
Oui, je vous garantis que vous ne trouverez pas.
M. le MAIRE
Vous me l’avez déjà dit dans le passé, que j’étais de mauvaise foi.
M. HURMIC
Je ne vous l’ai jamais dit parce que je ne le pense pas. Écoutez, si vous voulez, excusez-moi de cette confidence, j’ai toujours de l’estime et de la considération pour mes adversaires politiques.
M. le MAIRE
Il m’arrive d’en avoir pour vous, mais pas ce soir.
M. HURMIC
Il m’arrive d’en avoir pour vous, sauf quand vous me traitez de détestable. Je vais arrêter là. Personnellement, moi, je me félicite, en tout cas, que la justice ait bien fonctionné, qu’ils aient désigné un médiateur pour sortir de cette affaire. Voilà tout ce que je pouvais dire. J’aurais pu le dire en deux ou trois minutes si vous ne m’aviez pas interrompu toutes les 15 secondes. Merci de la qualité de votre écoute et de vos commentaires désobligeants.
M. le MAIRE
Voilà. Le texte exact « Bien qu’une pétition ait été lancée et ait recueilli des dizaines de milliers de soutiens, des associations ont été expulsées sans être relogées… » Lesquelles ? Qui a été expulsé ? La voie principale organisant l’espace a été privatisée. Cela veut dire quoi ? Elle appartient à SAS. Elle sera mise dans le domaine public dès que l’aménagement a été terminé. Qu’est-ce que cela veut dire ? « Paralysant à court terme les communications et déplacements internes ». J’ai été à Ocean Climax il n’y a pas longtemps, je n’ai pas observé que les communications internes étaient paralysées. Qu’est-ce que cela veut dire cela ? « Ce sont aujourd’hui la ferme urbaine, les hangars associatifs et le lycée qui sont menacés par une expulsion et une destruction prochaine ». Il n’a jamais été question de destruction. Ils ont un protocole d’accord dans lequel je m’engage à le leur vendre ou à le leur céder. Qu’est-ce que cela veut dire cela ? C’est une médiation honnête cela ? Franchement.
M. HURMIC
Bien, allez, on va terminer là parce que l’on va essayer de se calmer.

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