Emploi, développement économique, Mécénat, LGV, agriculture urbaine, perturbateurs endocriniens : l’essentiel de nos interventions lors du conseil municipal du 6 mars 2017 🗺

Conseil municipal de Bordeaux Delphine Jamet Pierre Hurmic groupe écologiste 6 mars 2017

La presse locale a largement relayé le fait que ce conseil était un peu particulier en raison de la conférence de presse de non-candidature d’Alain Juppé aux élections présidentielles : http://www.sudouest.fr/2017/03/06/bordeaux-un-conseil-municipal-de-routine-en-depit-de-l-actualite-agitee-3252756-2780.php

Cependant, certaines délibérations à l’ordre du jour étaient dignes d’intérêt, et nous sommes intervenus sur différents sujets d’actualité.

La convention cadre 2017-2020 entre la ville de Bordeaux et la Maison de l’emploi, par exemple.

Delphine Jamet s’interroge ainsi sur le fait que la gouvernance et le financement de la maison de l’emploi demeurent principalement bordelais (648 000 € de subventions Ville de Bordeaux prévues en 2017 et 250 000 € de subvention métropolitaine) alors que le développement économique est de compétence métropolitaine.

Il nous semble que la question de l’emploi est, comme le développement économique, très logiquement liée au territoire métropolitain plus qu’à celui stricto sensu de la ville de Bordeaux.

Par ailleurs, elle souligne que, concernant l’évaluation de cette politique de l’emploi, comme c’est trop souvent le cas dans les politiques publiques de la Ville de Bordeaux, il n’y a pas d’indicateurs d’évaluation dans cette convention cadre. Pourtant l’article 8 intitulé « évaluation » indique : « La MDE s’engage à fournir, au moins 3 mois avant le terme de la convention, un bilan d’ensemble, qualitatif et quantitatif, de la mise en œuvre du programme d’actions. » 

Comment envisager vous de faire un bilan sérieux des actions sans indicateurs préalablement définis et suivis d’une année sur l’autre ?

Nous l’avions déjà souligné pour la politique de développement durable qui avait fixé des indicateurs mais ne les a pas suivi. Ici sauf erreur de notre part, nous n’avons pas d’indicateurs.

Enfin, dans le plan d’action du projet associatif 2015-2020, il est prévu d’« Engager une GPECT (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences) sur les impacts de l’attractivité touristique de Bordeaux sur l’emploi. »

C’est très bien mais nous regrettons qu’un projet de Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences ne soit pas mis en place sur le thème de la transition énergétique de notre territoire pourtant extrêmement pourvoyeuse d’emplois.

C’est également la même remarque que Pierre Hurmic soulève concernant la convention avec BGI (Bordeaux Gironde Investissement) qui vient à l’ordre du jour en suivant.

Nous regrettons, une fois de plus, le choix des filières soutenues par la ville et BGI, surtout lorsque l’on découvre les exemples d’implantation aidées. La filière des énergies renouvelables n’est pas considérée comme stratégique alors que des entreprises s’implantent. Idem pour la rénovation énergétique et thermique des bâtiments.
Pierre Hurmic rappelle à Virginie Calmels que le Commissariat général au développement durable a évalué à 15 emplois créés pour 1 million d’€ investis dans la transition énergétique contre 4 à 5 emplois créés pour le secteur du BTP pour le même million investi.
La transition énergétique est en marche dans de nombreuses métropoles comme Nantes, Strasbourg mais pas une priorité à Bordeaux.
Il demande à Mme Calmels de s’intéresser aux emplois de demain et pas seulement à ceux d’hier.

Par ailleurs nous votons contre la convention de partenariat pour l’organisation et la participation de la Ville de Bordeaux au Marché International des Professionnels de l’Immobilier (MIPIM) du 14 au 17 mars 2017 (5000€ de financement de la Ville de  Bordeaux et 122 000€ de Bordeaux métropole).

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Concernant la Charte éthique de la Ville de Bordeaux pour ses relations avec ses mécènes et donateurs

Pierre Hurmic demande que cette charte soit plus exigeante et exclue délibérément les entreprises et banques pratiquant l’évasion fiscale (BNP Paribas, Société Générale, Crédit Mutuel…) ou contribuant à des crimes climatiques comme la déforestation ou l’investissement dans les industries fossiles, qui mènent directement l’Humanité à sa perte.

Le Crédit Agricole, HSBC et à nouveau la BNP financent ainsi des entreprises qui déforestent massivement les forêts primaires comme l’a dénoncé récemment Greenpeace International.
L’exemple peut être pris sur la charte de la Ville de Laval (en Mayenne) : http://www.mairie-laval.fr/…/p…/Charte%20mecenat%20LAVAL.pdf :

«La Ville de Laval s’interdit de recevoir des fonds ou des donations de toute nature de la part d’organisations françaises ou étrangères, à caractère politique, syndicale, religieux, ainsi que tous les fonds ou donations provenant de comptes abrités par des paradis fiscaux ou réglementaires non-coopératifs ».
La ville de Bordeaux s’honorerait de suivre l’exemple de Laval.

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Sur le lien entre politique culturelle et environnement, avec la manifestation « Paysages Bordeaux 2017 », la Ville de Bordeaux fête l’arrivée de la LGV SEA Tours-Bordeaux 2017.
Pierre Hurmic revient sur le massacre environnemental du chantier, sanctionné par la justice pour absence de prise en compte des enjeux environnementaux.
L’art au programme de ces manifestations sera-t-il publicitaire ou contestataire ?
La ville de Bordeaux et Bordeaux Métropole s’engageront-ils en faveur des nombreux acteurs économiques du Sud Gironde qui s’opposent à la LGV Bordeaux/Toulouse et Bordeaux/Dax qui saccagera 5000 hectares de patrimoine naturel ?
Car l’esprit critique ne nuit jamais au débat politique.

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Communication : dix actions en faveur d’une agriculture urbaine à Bordeaux.

Nous sommes heureux d’avoir largement participé à la rédaction de cette communication présentée en conseil municipal par Magali Fronzes.
Ce travail est issu du vœu que nous avions présenté lors du conseil municipal de septembre 2016 à l’issue de présentation de notre dossier de propositions : http://bordeaux.eelv.fr/nos-20-propositions-pour-developper-lagriculture-urbaine-a-bordeaux/

Un petit bémol tout de même à ce travail collectif : l’avenir de la ZAUE de DARWIN, l’Eco-Système de la caserne Niel et de la Ferme Niel que nous scruterons avec vigilance.

Voici la communication dans sa version intégrale :

Dix actions en faveur d’une agriculture urbaine à Bordeaux

La politique de développement de l’agriculture urbaine sur le territoire bordelais est un élément prépondérant du projet de gouvernance alimentaire initié en 2011 par Bordeaux en lien avec de nombreux partenaires institutionnels, associatifs et économiques. Depuis le 1er janvier 2016,ce sujet est intégré à la stratégie Haute Qualité de vie de Bordeaux Métropole pour répondre à 6 enjeux majeurs : la transition énergétique, la solidarité territoriale, la protection des espaces naturels, la préservation de l’environnement, l’emploi et la santé.

L’action publique sur le territoire métropolitain se déploie aujourd’hui au travers de quatre projets structurants et complémentaires définis à l’échelle de son bassin de vie, de la production à la consommation :
– la mise en œuvre d’un Projet alimentaire territorial pour la Ville de Bordeaux, dont l’objectif principal est l’accès pour tous à une alimentation saine, de qualité et locale ;
– la création prochaine d’un Conseil consultatif de gouvernance alimentaire métropolitain(conseil métropolitain d’avril 2017) ;
– l’activation de relations privilégiées avec les territoires voisins pour le déploiement d’une agriculture de qualité à l’instar du SIVU dont les repas produits sont issus à hauteur de 24% de productions locales bio ;
– les échanges nationaux et internationaux dans le cadre du Pacte de Milan signé parBordeaux et Bordeaux Métropole en octobre 2015.

L’agriculture urbaine est une des réponses apportées à l’enjeu de l’alimentation durable pour tous sur le territoire bordelais. C’est une composante du système alimentaire territorial qui traite l’alimentation de la fourche à la fourchette en tenant compte du gaspillage alimentaire,de la restauration collective, de la gestion des déchets fermentescibles, du lien entre santé et alimentation, entre alimentation et lien social, entre alimentation et plaisir. La question n’est pas de savoir comment rendre autosuffisante la ville mais plutôt de savoir comment la ville peut contribuer à son alimentation, et comment le citadin peut retrouver un intérêt pour son alimentation, son origine et sa qualité et profiter des autres services rendus par l’agriculture urbaine.

Le conseil municipal engage pleinement la Ville de Bordeaux dans le développement d’actions en faveur de l’agriculture urbaine en mettant l’accent sur la sensibilisation de nos concitoyens :

– pour une agriculture urbaine « économique » : favoriser l’activité agricole respectueuse de l’environnement sur le territoire et les propriétés communales, diminuer le budget alimentaire des familles au travers de l’autoproduction, dynamiser l’économie locale et créer des emplois par une relocalisation du système alimentaire ;
– pour une agriculture urbaine « sociale » : favoriser une vie de quartier, développer les liens au travers des actions favorisant la mixité sociale et générationnelle, changer les habitudes alimentaires ;
– pour une agriculture urbaine « écologique » : favoriser les pratiques culturales et modes de production qui préservent les habitats écologiques pour la flore et la faune, réduire les pollutions, généraliser les pratiques de jardinage saines, durables et exemptes de pesticide et de produit de synthèse, recycler les déchets organiques.

Plan d’actions de la Ville de Bordeaux

1) Développer une activité agricole horticole et maraîchère sur une partie du centre de cultures horticoles du Haillan.
Il s’agit, sur environ 8 ha du domaine foncier privé de la Ville de Bordeaux, d’installer un ou deux agriculteurs centrés sur des productions saines et tournés vers les circuits de proximité pour une consommation locale. Un projet est en cours de définition et pourrait rapidement concerner plusieurs hectares de terrain. Un appel à manifestation d’intérêt sera lancé à cet égard cette année.

2) Augmenter les surfaces dédiées à une activité agricole d’élevage sur le nord du territoire bordelais
La Ville souhaite, en partenariat avec un ou des agriculteurs et dans le respect de l’environnement, installer sur les prairies humides une activité d’élevage sur une surface qui pourrait atteindre une quarantaine d’hectares.

3) Etudier l’opportunité de développer l’agriculture urbaine sur le secteur de la Jallère
Il s’agit de lancer une étude afin d’évaluer la possibilité de revaloriser et de préserver le domaine public métropolitain de la Jallère via l’agriculture urbaine.

4) Poursuivre le développement des jardins collectifs (*) dans les quartiers :
– en concertation avec les habitants y compris dans les rues au travers de jardins partagés en jardinières ;
– en réservant dorénavant des espaces de jardinage collectif dans tous les nouveaux projets urbains ;
– en référençant l’ensemble des espaces qui pourraient être investis, y compris à titre provisoire, par des initiatives citoyennes et collectives de végétalisation et d’agriculture urbaine. Une expérimentation sera initiée en lien avec des commissions permanentes de quartiers ;
– en poursuivant et en développant l’accompagnement des porteurs de projets d’agriculture urbaine (associations, riverains, syndic, bailleurs sociaux…) pour tous projets à vocation sociale dans une démarche collective, sur l’espace public ou l’espace privé (toits terrasses, balcons, résidences privées…).

5) Développer la permaculture et le recyclage des matières organiques sur la Ville
Il est nécessaire de favoriser le recyclage des matières organiques dans les parcs et jardins publics comme privés en lien avec les initiatives citoyennes de végétalisation ou de jardins collectifs. Des projets de jardins en trou de serrure, associant compostage et jardinage, sont en préparation et seront installés sur plusieurs espaces publics ou verts (dont la place Dormoy et l’esplanade Mériadeck). Des jardins en trou de serrure (**) sont déjà en activité au sein du JardinPublic et du Parc Rivière. Des prototypes modulaires sont d’ailleurs en cours de réalisation, ils devraient permettre de s’adapter aux différentes situations rencontrées en Ville et seront déployés prochainement à titre démonstratif.
Cette action est bien évidemment complémentaire de l’extension du compostage à domicile ou du compostage collectif soutenu par Bordeaux Métropole.

6) Favoriser les productions collectives ou non partout en ville :
– en étudiant systématiquement l’opportunité et la faisabilité d’installer un projet d’agriculture urbaine sur du foncier public appelé à muter ;
– en développant des plantations de fruitiers dans les parcs et jardins, en privilégiant les variétés locales, anciennes et résistantes aux maladies et ravageurs. Des projets sont en cours d’étude au jardin de la Béchade et au parc floral ;
– en étendant le dispositif de végétalisation des rues aux plantations de comestibles compatibles avec la réglementation et aux démarches collectives de cultures vivrières hors-sol sur l’espace public et les délaissés de voirie. A terme, cette action ajoutée aux autres nous permettra de candidater pour l’obtention du label « Villes et villages comestibles de France » proposé par le mouvement citoyen des « Incroyables comestibles » ;
– en encourageant les échanges de plantes et de semences, en développant les opérations de trocs de plantes et en mettant en place des « grainothèques » en libre accès. Comme cela se passe pour les boîtes à lire, la gestion de ces grainothèques pourra être confiée à des associations locales. Un projet pilote sera initié à la maison du jardinier et de la nature en ville en 2017.

7) Initier un projet de partage intergénérationnel de jardins
Il s’agit dans les quartiers de permettre la mise en relation entre des personnes âgées disposant d’un jardin et de voisins à la recherche d’un espace pour jardiner. Diverses associations vont être rencontrées à ce sujet.

8) Poursuivre et développer la distribution de semences de variétés locales
 Dans le cadre d’événements ou de la démarche de végétalisation des rues, des contacts ont été pris avec le Conservatoire Botanique National Sud Atlantique et les premiers semis de fleurs au label « Végétal Local » seront réalisés sur des projets pilotes de végétalisation de trottoirs devant des établissements publics.

9) Renforcer la présence d’insectes pollinisateurs et auxiliaires sauvages :
– poursuivre les installations d’hôtels à insectes dans les jardins, développer l’utilisation de plantes hôtes dans les jardins ;
implanter des espèces végétales mellifères sur l’espace public et dans les parcs et jardins.

10) Accompagner les changements de comportement
La Ville de Bordeaux a réalisé, dans les salons de l’Hôtel de Ville en 2015, le premier forum de l’alimentation durable « Mangeons » en partenariat avec la DREAL Aquitaine, la DRAAF, le Conseil du Département de la Gironde, la Chambre d’Agriculture et animé par l’International Urban Food Network. De plus, la Maison éco citoyenne de Bordeaux a organisé plusieurs événements sur ce thème en 2016 dont l’exposition « Les yeux plus gros que le ventre ».
Un soutien sera apporté aux événements, expositions, conférences et autres items liés à l’agriculture urbaine.

Enfin, la Ville de Bordeaux souhaite poursuivre le travail partenarial et en réseau dans le cadre de la Zone d’Agriculture Urbaine Expérimentale, qui vise à identifier et accompagner des projets innovants d’agriculture urbaine en ville dense.

Suivi du plan d’action :
Ce plan d’action fera l’objet d’un suivi, d’un bilan et d’une communication annuels en conseil municipal.

(*) Les jardins collectifs comprennent les jardins partagés, les jardins familiaux, les jardins intergénérationnels et les jardins pédagogiques.

(**) Un jardin en trou de serrure est un jardin surélevé dont le centre est composé d’une colonne de compostage, qui permet à la fois de recycler les déchets verts et de répondre à la demande sociale de solutions de jardinage en ville, dans des conditions de salubrité satisfaisantes.
Ce type de jardin permet de s’affranchir de la problématique des sols urbains pollués et évite les souillures souvent rencontrées sur les plantations à ras du sol sur l’espace public.

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Enfin, nous terminons ce conseil par une question écrite posée par notre groupe concernant la généralisation des assiettes en plastiques dans l’ensemble des cantines scolaires bordelaises

« Nous avons appris par hasard, par l’intermédiaire d’associations de parents d’élèves, que la ville avait décidé de généraliser la vaisselle en plastique (copolyster) dans l’ensemble des écoles de Bordeaux depuis janvier 2017.

Nous n’avons pas été informés de ce choix massif en tant qu’élu-e-s de ce conseil municipal. Or, le choix de ce matériau n’est pas anodin. Il est certes aujourd’hui garantit sans bisphénol A et de phtalates, perturbateurs endocriniens reconnus à l’heure actuelle, ce qui ne signifie pas qu’il est dépourvu de perturbateurs endocriniens, molécules présentes en nombre dans la grande famille des plastiques.

Ainsi, André Cicollela, chimiste, toxicologue, chercheur en santé environnementale, à qui l’on doit l’interdiction du bisphénol A, indique que ces assiettes vont subir avec le temps « une dégradation mécanique due à l’abrasion des couteaux en acier, une dégradation chimique due à l’emploi quotidien de produits lessiviels en température » et connaitront une faible durée de vie comparativement à la faïence ou au verre, et ce alors que Bordeaux Métropole est lauréate de l’appel à projets « territoires zéro gaspillage zéro déchet » du Ministère de l’écologie depuis fin 2014.

Suite aux différents courriers reçus de la part des parents d’élève et de notre part, vous évoquez pour justifier ce choix d’une volonté de diminuer le bruit dans les cantines et le poids des assiettes, au regard notamment des risques de troubles musculo-squelettiques des agents qui les manipulent.

Nous ne minimisons pas ces risques mais considérons que la Ville n’a pas effectué les études nécessaires pour analyser l’ensemble des solutions envisageables avec leurs coûts et leurs avantages.

Nous vous avons demandé par deux fois le marché passé avec l’entreprise qui fabrique les assiettes, les modalités de recyclage de cette vaisselle et quelle est la composition exacte de ce copolyester. Nous n’avons pas obtenu de réponses.

Faute d’une information suffisante, nous vous demandons que la ville renonce à son choix et présente aux élu-e-s de ce conseil, aux parents des plus de 15 000 enfants qui mangent à la cantine tous les jours, soit 1 690 000 repas sur l’année dans des assiettes en plastique, et aux agents municipaux concernés, une analyse précise et détaillée des coûts et avantages financiers, techniques sanitaires et environnementaux des assiettes en verre, en plastique et en faïence (recyclage compris). Sur la base de cette étude, les conseillers et agents municipaux, et les parents d’élèves pourront opter pour un choix en connaissance de cause. »

L’adjointe au Maire en charge de l’éducation, Emmanuelle Cuny nous a simplement répondu que ces assiettes respectent la réglementation en vigueur à l’heure actuelle et que des contrôles qualité seront faits tous les 500 lavages…

Que fait-on du principe de précaution à l’heure où les perturbateurs endocriniens sont de plus en plus scientifiquement décriés ?

Nous ne pouvons-nous satisfaire de cette réponse.

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