Notre mandat municipal au service de l’écologie, du climat, de la démocratie locale, de la justice sociale
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Notre groupe écologiste depuis 2014 est composé de 2 élu.e.s sur un total de 61 : Pierre Hurmic et Delphine Jamet

Avec une indemnité mensuelle de 300 € en tant que conseillers municipaux d’opposition, nous ne pouvons nous consacrer à plein temps à notre mandat.

Mais, comme il est de droit dans les villes de plus de 100 000 habitants, la mairie de Bordeaux met à notre disposition des moyens humains (1 poste d’attaché.e de groupe) et matériels (un bureau et un budget de 3168€ par an) pour fonctionner.

En mai 2014, nous avions écrit notre tribune municipale sur notre état d’esprit : « Durant cette mandature qui débute, nous nous efforcerons d’incarner une opposition ouverte mais vigilante. Une opposition jamais systématique et toujours constructive. » (…)

« La politique, à l’âge de la défiance, a besoin d’être réinventée pour éviter qu’elle ne devienne l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. A cet égard, nous ferons des propositions concrètes très prochainement, notamment dans le cadre du règlement intérieur de ce conseil municipal. »

C’est ce que nous avons fait, en proposant, notamment :

1/ Les vœux proposés à notre initiative

– En juillet 2014, plusieurs modifications du règlement intérieur du conseil municipal allant dans le sens d’une amélioration des droits de l’opposition avec la possibilité de proposer des vœux « dans tous les objets d’intérêt local ».

Ce droit, inscrit dans le Code général des collectivités locales, nous a permis de proposer plusieurs vœux[1], dont certains ont été adoptés :

– En novembre 2014, le vœu adopté à l’unanimité (sauf groupe FN) demandant au Préfet de la Gironde l’extension du périmètre du Plan particulier d’intervention de la centrale nucléaire du Blayais à un rayon de 80 kilomètres autour de l’installation. Ce document élaboré par le préfet est utilisé par l’ensemble des services avec comme premier objectif la mise en œuvre d’actions de protection des populations. Il est actuellement restreint à un rayon de 10km et est passé à 20 km à la fin de l’année 2018. Notre mobilisation (avec celle des associations environnementales) n’y est sans doute pas étrangère.

– En septembre 2015, nous avons présenté une série de propositions concrètes pour que Bordeaux s’adapte au changement climatique[2]. Propositions dont certaines ont été mises en œuvre et d’autres ne sont toujours pas appliquées près de 3 ans plus tard… Nous avons réactualisé nos propositions en septembre 2018[3].

– En novembre 2015, notre vœu pour le désinvestissement de la ville de Bordeaux dans les secteurs contribuant au dérèglement climatique[4] a été adopté à l’unanimité, à quelques jours du début de la COP21. Le Maire de Bordeaux a cependant demandé de retirer la phrase suivante : « La ville de Bordeaux s’engage à inciter les établissements bancaires et financiers avec lesquels elle contractualise à désinvestir leurs fonds dans le secteur des énergies fossiles ». Dans ce vœu, la ville s’engageait néanmoins à faire connaître ses initiatives dans une campagne sur le désinvestissement des énergies fossiles et à réaliser un point d’étape régulier sur la mise en œuvre de ce vœu. Ce qui n’est pas le cas.

– En janvier 2017, nous avons proposé au vote un vœu contre l’évasion fiscale des banques françaises, sachant que le budget primitif 2017 indiquait que la ville de Bordeaux avait contracté ces dernières années 29.5 M€ d’emprunts auprès de la BNP, 13 M€ auprès de la Société générale et 6.3M€ auprès du Crédit agricole (caisse régionale), banques pratiquant l’évasion fiscale selon plusieurs rapports d’ONG. Le maire avait indiqué qu’il allait proposer au prochain conseil une version « juridiquement plus solide », ce qu’il n’a jamais fait.

– En novembre 2017, nous avons donc présenté un nouveau vœu proposant un désengagement de la ville de Bordeaux des établissements financiers ayant fait l’objet de condamnations pénales et/ou de blâmes par des autorités de contrôle prudentiel dans les 5 dernières années pour les délits suivants : délits environnementaux, financiers, atteintes aux Droits de l’Homme.

Ce vœu était directement issu des propositions émises et retenues au sein du comité de pilotage mécénat dans lequel nous siégeons (avec voix consultative).

Ce dernier vœu n’a pas été voté par la majorité mais nous avons réussi à faire inclure ces conditions dans la charte éthique de la Ville de Bordeaux pour ses relations avec ses mécènes et donateurs lors du dernier conseil municipal de juillet 2018.

– Octobre 2018 : notre vœu présenté à Bordeaux et à Bordeaux métropole pour le soutien au pacte finance-climat européen[5] a été adopté, après retrait d’une phrase par Alain Juppé.

– Lors du CM de février 2019, notre vœu relatif à la mise en œuvre des modalités du référendum local et de la consultation des électeurs à Bordeaux (issu d’une proposition déjà présentée en 2014 lors de la révision du règlement intérieur du conseil municipal) n’a pas été mis au vote par le précédent Maire de Bordeaux, nous le regrettons au vu de l’actualité.

– En février 2019, en lien avec l’association ACTA Gironde, nous avons présenté un vœu relatif à la présence des animaux dans les cirques, puis réitéré en juin 2019[6], avec une reformulation moins contraignante, demandant à la ville des contrôles systématiques et la stricte application de l’arrêté du 18 mars 2011 pour tous les cirques et spectacles avec animaux qui s’installeront sur la commune. Même cette demande n’a pas été votée par la municipalité, alors que la population française, elle, est majoritairement favorable à l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques.

– Notre vœu présenté au conseil municipal du 25 mars 2019 demandant l’adhésion de la ville de Bordeaux à l’association nationale des villes et territoires accueillants n’a pas été mis au vote[7]. Le Maire s’est toutefois engagé à une réunion commune avec le Département de la Gironde et Bordeaux Métropole sur cette question.

2/ Les questions écrites

– En mars 2017, nous avons fait inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal une question écrite contre la généralisation des assiettes en plastique dans les cantines scolaires.

Nous nous sommes battus, conseils municipaux après conseils municipaux, pour que cette question soit prise au sérieux par la municipalité, qui a fini par renoncer à ces assiettes, après 1 an de bataille acharnée du collectif « cantines sans plastique Bordeaux », avec notre relai sur le terrain des instances politiques locales.

– En septembre 2017, nous avons écrit au maire de Bordeaux[8] afin que notre ville s’associe à la dynamique des monnaies locales complémentaires, en étudiant la possibilité́ d’accepter le paiement de certains services publics en MIEL (piscines, musées…). La possibilité́ du versement des indemnités des conseillers municipaux en monnaie locale pourrait être progressivement envisagée.

Avec la monnaie locale, un nouveau type d’échange peut être instauré, plus éthique, plus solidaire, plus responsable : soutenir une dynamique économique locale en favorisant des échanges de proximité, promouvoir des biens et services de qualité respectueux de la santé publique et de l’environnement, et stimuler de nouveaux liens sociaux.

Nous avons eu une fin de non-recevoir de la part de la mairie qui ne comprend pas, semble-t-il, les enjeux de transformation écologique, sociale, climatique induits par le développement d’une monnaie locale.

3/ Les dossiers et les propositions

– Dès septembre 2015, nous avons présenté une série de propositions concrètes pour que Bordeaux s’adapte au changement climatique[9]. Propositions dont certaines ont été mises en œuvre et d’autres ne sont toujours pas appliquées près de 3 ans plus tard…Nous avons réitéré nos propositions, en en ajoutant de nouvelles en septembre 2018[10].

3.1/ Renouveler la démocratie locale

Nous avons présenté, en avril 2016, 12 propositions pour renouveler la démocratie locale à Bordeaux[11] : démocratiser les conseils de quartiers, instituer des budgets participatifs, interpeller le conseil municipal, développer la participation numérique et libérer les données, élargir le champ du dialogue public et évaluer la démocratie locale…

Ces 12 propositions sont, plus de 2 ans après leur présentation, toujours d’actualité.

Depuis, des villes de la métropole comme Talence, Pessac, Floirac ont peu à peu mis en place des budgets participatifs tandis que Bordeaux s’est figée sur ses vieilles méthodes de « concertation » à l’ancienne, jusqu’à ce que la majorité change d’avis début 2019.

De juin 2015 à janvier 2016 : nous avons travaillé sur le dossier du devenir du Parc Lescure, et rendu des propositions concrètes en janvier 2016[12]. Ce projet de réaménagement, qui selon nous et le collectif de riverains que nous avons soutenu, dénaturait l’histoire et la symbolique du lieu devait être confié à Vinci (destruction d’espaces sportifs contre logements, le tout à coût nul pour la ville). Le maire a fini par renoncer à ce projet, tout en arguant qu’il ne rénoverait pas le Parc d’ici la fin de son mandat.

3.2/ Développer l’agriculture urbaine et la végétalisation de la ville

– En septembre 2016, nous avons élaboré un dossier de 20 propositions concrètes pour développer l’agriculture urbaine à Bordeaux[13]. Ces propositions ont fait l’objet d’une communication de la ville en conseil municipal en mars 2017[14], après un travail en partenariat avec l’adjointe au Maire en charge de la « ville verte », Magali Fronzes.

Malheureusement, les engagements de ce plan d’actions tardent à se mettre en œuvre.

Aucun suivi annuel n’a été présenté à ce jour en conseil municipal.

Aucune évaluation et aucun indicateur de suivi n’ont été proposés, contrairement aux engagements tenus.

L’étude promise sur la Jallère porte sur une expérimentation de 3ha alors que la surface métropolitaine disponible est de 40 ha.

La Jallère

Dès le mois de novembre 2015, nous alertions la ville sur la nécessaire sanctuarisation des dernières zones humides du territoire bordelais.

Après des mois d’interventions, nous avons fini par gagner, appuyés par quelques adjoints favorables à nos préconisations.

Ainsi, Alain Juppé a fini par renoncer à urbaniser les zones humides identifiées par le cabinet d’études GEREA/SOLENVIE en 2014 puis par le cabinet EDEIS en 2017.

Le plan guide de septembre 2015 prévoyait une urbanisation des zones humides avec système de compensation, puis le plan guide de mai 2017 une destruction partielle des zones humides, puis le dernier plan guide, un évitement total des zones humides.

Ce que nous demandons aujourd’hui :

Rendre ce site à la nature en commençant par ne pas urbaniser les 40 ha propriété de Bordeaux métropole[15].

Cette zone de friche naturelle et arborée pourrait rejoindre « la réserve écologique des Barails » (ancien parc floral + bois de Bordeaux = 150 ha) soit un total de réserve de 190 ha.

En septembre 2018, en séance du conseil municipal, Alain Juppé a accepté de soumettre à la concertation publique notre proposition de forêt urbaine sur les 40 ha de friches propriété de Bordeaux métropole[16].

Depuis, le projet est gelé par le nouveau maire, Nicolas Florian, la concertation ouverte en octobre 2018 n’a pas été arrêtée mais il a déjà annoncé renoncer aux 2000 logements initialement prévus sur ce site.

3.3/ Lutter contre les îlots de chaleur urbains

2015 : Jardin Marie Louis Sue : 1ère lutte contre le projet de destruction d’un îlot de fraicheur à la Bastide. Le projet de construction immobilière a été abandonné mais depuis 2015, le square n’a toujours pas été remis en état.

La rénovation de la Place Gambetta

Projet piloté par Bordeaux métropole. Budget 9M€. Maîtrise d’œuvre : Agence West 8, paysagiste bordelaise S.Haristoy : place jardin avec piétonisation, avec de larges trottoirs et une « fontaine sèche » au centre. 17 marronniers devraient être remplacés par 71 arbres en tout, contre 38 avant rénovation, soit 45 arbres supplémentaires annoncés le 10/09/19.

Suite à notre intervention en conseil municipal du 26/09/2016, le Maire, Alain Juppé, affirme : « Je vous assure qu’il faudra beaucoup de conviction pour me convaincre d’abattre des marronniers sains. Les marronniers malades, au vu d’une étude phytosanitaire précise, on sera bien obligé de les abattre, mais ceux qui sont sains, il va falloir que vous trouviez un autre cheminement pour les conserver parce qu’on n’aime pas abattre les arbres à Bordeaux. »

Pourquoi les conserver ?

– 1 arbre mature = 5 climatiseurs

– Préserver un des rares îlots de fraicheur de la ville

– Les marronniers étaient sains (étude phytosanitaire à l’appui)

– Les marronniers sont des arbres qui peuvent vivre jusqu’à 200 ans, ceux-là avaient pour la plupart 70 ans.

– Les arbres permettent de stocker le carbone, permettent aux eaux pluviales de s’infiltrer, captent certains polluants, ont un impact sur notre bien-être… ils le font d’autant plus qu’ils sont grands et donc anciens.

Proposition des élu.e.s écologistes émises en conseil de métropole et au conseil municipal du 09/07/18 : conserver la rangée des 6 marronniers situés sur la partie Nord de la Place afin d’assurer un apport d’ombre et de fraîcheur notamment aux usagers des arrêts de bus qui sont positionnés précisément à cet endroit.

= compromis entre les revendications des 11 000 pétitionnaires demandant de ne pas abattre les 17 marronniers sains de la Place (collectif « Les marronniers de

Gambetta » puis « Aux arbres citoyens ! Bordeaux métropole ») et le projet des maîtres d’œuvre.

Les 17 marronniers sont finalement abattus au petit matin, le 22/11/2018.

Pour aller plus loin :

– Plaidoyer pour la protection des arbres sains en milieu urbain (tribune de 04/18)

– « Aux arbres, citoyens ! » (tribune de 12/18)

– Notre vœu pour une charte de l’arbre urbain : https://bordeaux.eelv.fr/voeu-sur-la-charte-de-larbre-urbain-budget-democratie-locale-boulevards-notre-compte-rendu-du-conseil-municipal-du-8-juillet-2019/

Lors de ce même conseil, la mairie réplique en lançant un inattendu « plan canopée » avec l’engagement de planter 20 000 arbres d’ici 2025…

3.4/ Améliorer la qualité de l’air en ville

En juillet 2015, alertés par l’étude de l’ONG France nature environnement sur la pollution de l’air induite par l’industrie de la croisière maritime, publiée le 23 juillet, nous avons immédiatement écrit au Maire de Bordeaux, le 24 juillet, lui demandant de bien vouloir prendre des mesures au niveau qui est le sien, à l’heure où la Métropole s’apprêtait à répondre à l’appel à projet du ministère de l’écologie « villes respirables en 5 ans ».

Pour lutter contre ce fléau sanitaire, les gestionnaires du port de Marseille avaient prévu d’installer, d’ici la fin d’année 2015, un dispositif d’alimentation électrique qui éviterait de faire tourner les moteurs des navires à l’arrêt.

Nous souhaitions que la ville de Bordeaux, qui accueillait cette année 2015 36 paquebots et 6 navires militaires,  encourage la mise en place de ce même type de dispositif, voire encourage l’innovation en étudiant l’implantation d’un dispositif alimenté en énergies renouvelables.

Cette mobilisation, d’abord traitée avec dédain, a induit deux actions importantes, après une relance du maire en septembre 2017 : la mise en place d’une alimentation électrique à quai des navires de croisière fluviale en 2018 (à vérifier), et la réalisation d’une étude sur la qualité de l’air à proximité des navires de croisière maritime réalisée par ATMO Nouvelle-Aquitaine en avril et mai 2018.

Les résultats conduisent à une quasi absence de pollution atmosphérique. Même si nous nous réjouissons bien entendu de ces résultats qui sont au-dessous des normes réglementaires mais que nous avions demandé que l’étude soit plus longue (deux mois cela ne nous semblait pas suffisant, surtout avril et mai, nous avions demandé une extension en septembre 2018, refusée par Bordeaux Métropole). De plus, il manque dans les mesures les particules fines inférieures à 10 micromètres (PM10), notamment les particules ultra fines issues de la combustion qui sont les plus nocives pour la santé. Et la hauteur des capteurs (entre 1.5m et 4m) est certes réglementaire pour la pollution automobile chronique, mais permet-elle de tester des fumées de navires émises par des cheminées hautes de 10 à 15 m ? Par ailleurs, si la pollution de l’air est essentiellement due au trafic routier sur les quais, des mesures doivent être prises pour réduire celui-ci. Nous souhaitons une station de mesure annuelle sur ce site du Port de la Lune. Nous souhaitons que la ville interdise l’accès au port aux paquebots les plus polluants, non équipés de « scrubbers » (filtres à particules) et que le port favorise les armateurs vertueux par une prime comme à La Rochelle, Le Havre, Rouen et Paris.

3.5/ Lutte contre la pollution publicitaire et lumineuse

Dans le cadre de l’élaboration du règlement local de publicité intercommunal (RLPI – CM du 12/12/2016), nous avons souligné l’incohérence à maintenir la publicité sur le mobilier urbain (JC Decaux à Bordeaux) dans le périmètre du secteur sauvegardé et à ne pas faire du zonage Unesco un zonage uniforme en matière de règlementation de la publicité.

Concernant les panneaux publicitaires Decaux, nous avons rappelé que leur positionnement n’était pas conforme à la loi et déploré que ce règlement autorise les enseignes numériques, très énergétivores.

Nous avons aussi regretté l’absence de réflexion sur la publicité aux abords des écoles et demandé de sanctionner les auteurs de « clean tags ».

« En conclusion, Mr le Maire, vous aurez compris que nous avons un avis mitigé sur ce dossier, qui va dans le bon sens mais qui n’est pas assez ambitieux selon nous. Nous nous abstiendrons donc en appelant à aller vers plus de restrictions dans le futur, en commençant notamment par faire respecter la loi aux sociétés d’affichage, dont on privilégie encore jusqu’ici la rentabilité commerciale au détriment de l’intérêt général. » Pierre Hurmic, CM du 12/12/2016

Nous avons réclamé maintes fois (CM du 11/7/2016, du 12/12/2016, du 20/11/2017…), sans succès, l’application de l’arrêté ministériel du 25 janvier 2013 entré en vigueur en juillet 2013 sur l’extinction des vitrines de 1h à 7h du matin.

3.6/ Pour les mobilités actives et les transports en commun

https://bordeaux.eelv.fr/?s=mobilit%C3%A9s

3.7/ Pour un commerce de proximité responsable

Marché des Capucins

Depuis 2016, nous insistons pour demander au groupe délégataire du marché des Capucins « Les Fils de Madame Géraud » de respecter leur contrat en triant et valorisant leurs déchets.

Depuis 2016, la municipalité nous affirme que cela sera fait et fin 2019, soit 3 ans plus tard, ce n’est toujours pas en place !

En avril 2018, nous avons posé une question orale au Maire pour lui demander de sanctionner le délégataire pour défaut d’exécution du contrat. Cela n’a jamais été fait. Le délégataire continue de ne pas respecter son contrat en toute impunité.

En juin 2018, nous avons continué à dénoncer la catastrophique gestion des déchets par le délégataire et la mairie de Bordeaux.

En avril 2019, nous demandions au maire d’intervenir suite à des plaintes d’agissements du directeur placier, sans succès.

Nous avons également demandé que les subventions aux associations de commerçants (Ronde des quartiers) soient assujetties à des critères écologiques.

4/ Les réponses aux enquêtes publiques et aux concertations institutionnelles

Pour un plan local d’urbanisme adapté aux impératifs écologiques et climatiques : notre contribution à l’enquête publique lors de l’élaboration du nouveau PLU métropolitain en mars 2016.

CONCLUSION

L’ensemble de ces propositions et interventions visaient à inciter la majorité à changer de logiciel, à inscrire durablement son action publique municipale sur le chemin de l’urgence écologique et climatique.

Cela fut peine perdue car comme Pierre Hurmic aime souvent à le citer « aller moins vite sur la mauvaise route, ce n’est du tout pareil que de prendre la bonne route » (Kevin Anderson, climatologue).

Nous considérons que la majorité actuelle conserve une trajectoire néfaste pour le climat et l’écologie

Pour faire appliquer nos solutions, la seule solution, c’est de se confronter à l’exercice du pouvoir local.

[1] A retrouver sur : https://bordeaux.eelv.fr/?s=voeu

[2] https://bordeaux.eelv.fr/cop21-la-ville-quil-nous-faut-construire-est-a-portee-de-main/

[3] https://bordeaux.eelv.fr/bordeaux-a-lheure-du-changement-climatique-a-bordeaux-lurgence-dune-nouvelle-trajectoire/

[4] https://bordeaux.eelv.fr/desinvestissement-des-fonds-lies-aux-energies-fossiles-notre-voeu-a-ete-adopte-a-lunanimite-en-conseil-municipal-de-bordeaux/

[5] https://bordeaux.eelv.fr/proposition-de-voeu-de-soutien-a-lappel-pour-un-pacte-finance-climat-europeen-conseil-municipal-du-17-9-2018/

[6] https://bordeaux.eelv.fr/notre-proposition-de-voeu-relative-a-la-presence-des-animaux-dans-les-cirques-cm-du-3-06-2019/

[7] https://bordeaux.eelv.fr/proposition-de-voeu-au-conseil-municipal-du-25-mars-2019-adhesion-de-la-ville-de-bordeaux-a-lassociation-nationale-des-villes-et-territoires-accueillants/

[8] https://bordeaux.eelv.fr/une-monnaie-locale-pourquoi-sen-priver-notre-tribune-bordeaux-mag-octobre-2017/

[9] https://bordeaux.eelv.fr/cop21-la-ville-quil-nous-faut-construire-est-a-portee-de-main/

[10] https://bordeaux.eelv.fr/bordeaux-a-lheure-du-changement-climatique-a-bordeaux-lurgence-dune-nouvelle-trajectoire/

[11] https://bordeaux.eelv.fr/nos-12-propositions-pour-renouveler-la-democratie-locale-a-bordeaux/

[12] https://bordeaux.eelv.fr/le-projet-damenagement-du-parc-lescure-contribution-du-groupe-ecologiste-au-conseil-municipal-de-bordeaux/

[13] https://bordeaux.eelv.fr/nos-20-propositions-pour-developper-lagriculture-urbaine-a-bordeaux/

[14] https://bordeaux.eelv.fr/communication-dix-actions-en-faveur-dune-agriculture-urbaine-a-bordeaux-un-travail-commun-issu-de-nos-propositions/

[15] https://bordeaux.eelv.fr/notre-projet-alternatif-pour-renaturer-la-jallere/

[16] https://bordeaux.eelv.fr/victoire-pour-la-foret-urbaine-a-la-jallere-notre-2de-victoire-apres-la-sanctuarisation-des-zones-humides/